L.C.R. Gard

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jeudi 28 août 2008

Congrès de fondation du NPA prévu le 3ème week-end de janvier 2009

Les cinq collectifs NPA du Gard (Alès/ Cévennes, Nîmes, Uzège, le Vigan, Gard Rhodanien) tiennent leur deuxième rencontre départementale samedi 6 septembre.

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vendredi 22 août 2008

Dernière université d’été de la LCR avant de se dissoudre pour s’élargir

- PARIS, 21 août 2008 (AFP) - La LCR d’Olivier Besancenot va tenir ce week-end à Port-Leucate (Aude) sa dernière université d’été avant de se dissoudre dans le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) qu’elle entend fonder en janvier 2009 pour construire une force dépassant le périmètre de l’extrême gauche militante. "C’est la dernière université d’été de la LCR, mais cela ne nous rend pas triste, car elle est tournée entièrement vers l’avenir : elle écrit une nouvelle page d’une partie de l’histoire de la gauche anticapitaliste", affirme à l’AFP Olivier Besancenot, porte-parole de l’organisation d’extrême gauche. C’est après le résultat honorable (4,08%) du jeune postier à la présidentielle de 2007 que la formation trotskiste a décidé de fonder un nouveau parti qui devrait voir le jour lors d’un congrès fondateur fin janvier 2009. Sa matrice principale tient dans le refus de toute alliance gouvernementale avec le PS constitué à ses yeux de "sociaux-libéraux". Le processus "irréversible" de sa création a été scellé en juin lors d’une rencontre des délégués représentant quelque 10.000 sympathisants de la nouvelle formation. "Cette université d’été sera un grand succès : ce sera la plus grosse que nous ayons jamais connue, avec plus de 1.300 participants", se réjouit M. Besancenot. "Quinze jours avant l’échéance, on a dû clore les inscriptions, faute de place. Les participants sont à la fois des nouveaux venus attirés par le NPA",

appellation provisoire - et de vieux militants "qui tiennent à participer à la dernière université d’été de leur parti", fondé il y a 40 ans, dans la foulée de mai 68, souligne Pierre-François Grond, l’un des dirigeants de la LCR. La dernière journée de la rencontre, mardi, sera consacrée entièrement aux débats autour du Nouveau parti anticapitaliste : "Les discussions porteront sur le programme, les résolutions d’activité", précise M. Besancenot, probablement aussi sur le nom de la future organisation, objet de toutes les spéculations. Ce nouveau parti, la LCR entend le construire avec la "base" - les sympathisants gravitant autour des comités NPA - sans chercher un accord au sommet avec d’autres formations. Une minorité de Lutte ouvrière (la Fraction) s’est montrée toutefois intéressée. La popularité du jeune postier est certes un atout essentiel dans le fonds de commerce du nouveau parti. Selon un dernier sondage CSA, M. Besancenot est aux yeux des Français, le principal opposant, après le maire de Paris Bertrand Delanoë, à la politique de Nicolas Sarkozy. Ce rôle, l’ex-candidat entend le tenir encore à la rentrée. "On est dans les starting blocks de la rentrée sociale sur trois questions : les salaires, les licenciements et la défense des services publics", souligne le leader trotskiste dont le discours samedi soir sera le moment fort de la rencontre. Il vient de condamner en termes virulents "la sale guerre" menée par le "duo Sarkozy-Bush" en Afghanistan, où dix soldats français ont péri dans les combats contre les talibans. "Il est grand temps d’arrêter cette folie meurtrière

jeudi 21 août 2008

Le vétéran de la LCR prêt à rejoindre le nouveau parti anti-capitaliste (AFP)

Par Frédéric GAULIER

BREST, 21 août 2008 (AFP) - Après plus de 60 années d’un militantisme trotskiste sans faille, le vétéran de la Ligue communiste révolutionnaire André Fichaut, 80 ans, est prêt à rejoindre le nouveau parti anti-capitaliste (NPA) qui doit succéder à la LCR d’Olivier Besancenot. "Notre objectif n’est pas de rester à 3.000 militants. C’est le moment ou jamais de construire une organisation suffisamment puissante pour mobiliser les gens, après on verra", confie à l’AFP le plus ancien adhérent à la LCR, qui a siégé pendant 25 ans à son comité central. Surnommé "Max", M. Fichaut a adhéré en 1947 au Parti communiste internationaliste (PCI devenu LCR). Fort de son expérience, il participe aujourd’hui aux débats de l’organisation par internet depuis son pavillon du quartier de Recouvrance à Brest, où Olivier Besancenot et Alain Krivine font toujours étape quand ils sont de passage dans la région. Pour des raisons de santé, il ne participera pas à la dernière université d’été de la LCR à Port Leucate (Aude) à partir de ce week-end, un rendez-vous qu’il n’avait jamais manqué auparavant. "On sera les plus politisés du NPA. Avec notre expérience, on doit arriver à composer un programme sur des bases solides sans être sectaires", affirme-t-il, prêt à voter la dissolution de la LCR pour aller vers une autre "organisation efficace amenant à un réel changement de société". Evoquant le futur parti, André Fichaut préconise la reconnaissance du droit de tendance, l’impossibilité pour les éventuels élus d’être membres de la direction, et l’exclusion de toute alliance avec le parti socialiste et "sa politique de droite sans avenir". Mais les militants révolutionnaires devront apprendre à composer avec ceux venus d’autres horizons, souvent moins disponibles et parfois moins formés politiquement, prévoit-il en espérant que que le NPA bénéficiera de la popularité d’Olivier Besancenot "aujourd’hui plus connu que la LCR". D’abord garçon de ferme, puis mécanicien automobile au sortir de la guerre, ajusteur diéséliste aux ateliers de réparation Dubigeon (sous-traitant de l’arsenal de Brest), M. Fichaut est embauché en 1958 à la centrale EDF du Porzic (Finistère). Dans l’Europe du rideau de fer, il a été un militant infatigable, adepte du camping-car dans lequel il aménageait des "planques". Il a ainsi distribué des boîtes de petits-pois remplies d’exemplaires de "Ma Vie" de Léon Trotski en Pologne, ou des ordinateurs camouflés dans des télévisions en Tchécoslovaquie pour les militants de la Charte 77. Et il est encore ému d’avoir participé au premier congrès du syndicat polonais "Solidarnosc". Evoquant l’avenir, le vieux militant, qui "conservera toujours dans la tête l’idéal révolutionnaire", affirme sa "fierté d’avoir été trotskiste. On l’était par rapport au stalinisme. Historiquement, le stalinisme est passé, ça ne sert donc à rien de conserver le trotskisme", explique-t-il.

Non à la sale guerre !



Communiqué d’Olivier Besancenot

Après la mort tragique en Afghanistan de dix jeunes soldats français victimes de la politique guerrière du duo Sarkozy – Bush, le président français vient de récidiver en proclamant que si c’était à refaire… il le referait !

Il est grand temps d’arrêter cette folie meurtrière. Ce n’est certainement pas l’occupation militaire de l’Afghanistan par des troupes étrangères qui permettra de lutter contre la misère de tout un peuple, d’enrayer le développement de l’intégrisme ou de défendre réellement le droit des femmes.

Nous exigeons le retrait immédiat des troupes françaises et l’arrêt de toute participation à cette aventure militaire qui n’a rien à voir avec la lutte contre le terrorisme et qui n’est qu’une guerre pour le pétrole.

Cyniquement, Sarkozy demande aux soldats français de « relever la tête ». Nous, nous appelons la population à relever le défi de la mobilisation contre cette sale guerre qui n’a déjà fait que trop de victimes, civiles aussi bien que militaires.

Montreuil, le 20 août 2008

mercredi 20 août 2008

Troupes françaises hors d’Afghanistan !

Communiqué de la LCR

Dix soldats français viennent de perdre la vie en Afghanistan. Une fois de plus, ce sont de jeunes soldats qui paient au prix fort le soutien du gouvernement Sarkozy à la politique de l’impérialisme américain. La présence militaire française en Afghanistan - motivée par le contrôle de la région et de ses ressources pétrolières - doit cesser.

Retrait immédiat de toutes les troupes françaises d’Afghanistan !

Montreuil, le 19 Août 2008

lundi 18 août 2008

- Tout (ou presque) sur l’université d’été 2008

Vous le savez, victime de son succès, l’université d’été 2008 de Port Leucate affiche complet. Inutile donc de s’y rendre si vous n’êtes pas inscrit en espérant une solution de dernier moment car c’est vraiment plein à craquer à tous les niveaux, taille des salles de réunions, place dans les restau, chambres... Nous présentons encore une fois nos excuses aux centaines de camarades dont les demandes d’inscription sont parvenues trop tardivement.

Vous trouverez ci-dessous toutes les informations utiles. Pour les inscrits, il y a même un plan d’accès. Pour les autres, on peut évidemment prendre connaissance des documents librement et suivre l’université avec les différents compte rendu (écrits, audios ou vidéos) que nous ne manquerons pas de mettre en ligne au fur et à mesure...

Programme / Accès au centre / Déroulement du séjour.

Une fiche correspondant à chaque atelier est accessible en ligne. Pour y accéder il convient, dans le texte qui suit, de cliquer sur le lien correspondant signalé par l’indication "cliquer ici".

Liste des ateliers des trois premiers jours classés par thème, (cliquer ici). 
Liste des ateliers organisés par l’IFES pendant les quatre jours pour les élu(e)s municipaux et régionaux (cliquer ici). 
Liste des activités des trois premiers jours classées par demi-journée, (cliquer ici). 
Organisation de la journée NPA du mardi, (cliquer ici). 
Brochure complète, (cliquer ici). 
Ces fiches font l’objet de mises à jour progressives. Après l’Université d’été, elles permettront également d’accéder à des enregistrements audio ou vidéo, des photos et des textes complémentaires (notamment en ce qui concerne la journée NPA). Il s’agit ainsi de constituer une mémoire…et d’alléger les regrets de celles et ceux qui n’ont pas pu venir.

Comment se rendre sur place ? L’Université d’été a lieu au village de vacances « Les Carrats », avenue du Rec de l’entrée - 11370, Port-Leucate. Présentation du centre (cliquer ici).

Téléphone : 04 68 40 91 22 
Fax :04 68 40 07 02

Pour parvenir à Port-Leucate, il existe plusieurs possibilités :

 Autoroute A9, sortie Leucate, puis voie express littoral ; 
 RN9, échangeur D 627, puis voie express ; 
 Gare SNCF de Leucate-La Franqui, où il existe des navettes publiques ; 
 Aux dernières nouvelles, l’autocar au départ du local parisien de la LCR est plein comme un œuf. 
Plan d’accès (cliquer ici).

Déroulement du séjour :

L’accueil a lieu dès le vendredi 22 après-midi, de préférence avant 17h30. Celles et ceux qui peuvent venir plus tôt sont les bienvenu(e)s : ils/elles pourront aider à la mise en place…et/ou aller se baigner.
Les départs ont lieu le mercredi entre 8h et 11h. Celles et ceux qui ont des places de libre pour les retours en voiture pourront le signaler lors de leur inscription.
Cette Université d’été connait une affluence exceptionnelle. C’est une excellente chose, mais cela risque notamment de créer des goulots d’étranglement le midi. Pour cette raison, certains ateliers commenceront dès 8h45 pour terminer à 11h45, et il ne faudra pas trainer à table pour laisser la place aux ateliers terminant à 12h15.
Faute de temps (et d’argent), une grande partie des textes proposés dans ce dossier en ligne ne seront pas fournis sur place en version papier. Celles et ceux qui le peuvent sont donc invité(e)s à imprimer leur propre documentation. Si c’est en plusieurs exemplaires, ce sera encore mieux, car ils/elles pourront en faire profiter les autres. En ce domaine, abondance ne nuit pas
Si les animateurs/animatrices d’atelier n’ont pas eu confirmation que les documents dont ils/elles ont besoin ont pu être imprimés centralement, il est prudent qu’ils/elles fassent par eux/elles-mêmes.

dimanche 17 août 2008

Pas de vacances contre l’UMP

A Plougonvelin (Finistère) les membres du NPA ripostent à la propagande des jeunes de l'UMP

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vendredi 15 août 2008

EN GREVE DEPUIS 70 JOURS, LES SALARIES DE LA CONSERVERIE DU GARD AUX TAILLADES MONTENT LE TON.

Cette conserverie qui appartient au groupe France Champignon, propriété du fonds d’investissement français Butler Capital est le numéro deux mondial du marché des champignons.

Les 26 salariés de la Conserverie du Gard luttent désespérément depuis 70 jours contre la fermeture annoncée, début Juin, de leur entreprise. La Direction évoque des raisons qui évoluent au fil des jours. Elle a refusé l’idée d’un repreneur et fait sur le plan social des propositions que les salariés jugent dérisoires. Face à la surdité des dirigeants de l’entreprise, les salariés à bout ont commencé à brûler les stocks de champignons.

Une fois de plus des salariés qui auront le plus grand mal à retrouver un emploi sont sacrifiés sans état d’âme par des investisseurs et des patrons sur l’autel du profit maximum.

La LCR salue la détermination des salariés de la Conserverie du Gard et soutient leur lutte.

Communiqué de Presse de la LCR du Gard

Nîmes, le 15 août 2008

mercredi 13 août 2008

Les boliviens disent "oui" à Evo Morales



Dimanche dernier, les boliviens étaient appelés aux urnes pour voter pour ou contre le maintien du président Evo Morales, ainsi que des préfets de région. Le 8 mai 2008, les députés de l’opposition avaient proposé ce référendum, et le 12, l’Assemblée Nationale votait une loi validant la proposition et convoquant le premier référendum du genre en Bolivie. Après dépouillement, 63% des boliviens ont approuvé la présence d’Evo Morales à la tête de l’Etat et sa politique marquée par la récupération des entreprises publiques et des ressources naturelles (nationalisation des hydrocarbures le 1er mai 2006, opposition à la privatisation de l’eau), par des lois sociales avec la mise en chantier d’une nouvelle Constitution (instaurant notamment des droits aux communautés indigènes), et par la lutte contre les stratégies impérialistes nord-américaines.

Sa politique est également marquée par la volonté de conserver l’unité du pays, à laquelle s’opposent ses puissants opposants, essentiellement localisés dans la "medialuna", entre les riches provinces de Santa Cruz, Tarija, Pando et Beni. Sous couvert d’autonomie, ceux-ci demandent l’indépendance, ce qui implique bien entendu la conservation des richesses dans la région (hydrocarbures notamment), et non une simple décentralisation : cette confusion est souvent utilisée volontairement par les détracteurs de la politique de gauche de Morales, qui en profitant de la complexité de la politique de décentralisation, font le procès d’un soit disant "caudillo narcissique" et autoritaire (1) . Et ce, en Bolivie, comme dans certains journaux français à grand tirage.

Cette stratégie "indépendantiste" des régions à hauts intérêts économique a déjà été appliquée et/ou soutenue plusieurs fois en Amérique Latine par les intérêts financiers et politiques étrangers : par exemple la région pétrolière de Zulia au Venezuela pour priver le gouvernement d’Hugo Chavez de ressources, et plus antérieurement, le Panama, séparé de la Colombie en 1903 pour garantir le contrôle des USA sur le canal.

Toujours est-il que Morales a déclaré aujourd’hui qu’"il lui restait encore deux ans et demi et qu’il voulait en finir avec la pauvreté". Celui-ci a également affirmé qu’"il ne fallait pas croire qu’il y aurait dans le pays un dialogue entre les préfets de la medialuna, mais un dialogue avec les mouvements sociaux et syndicaux" faisant référence aux incidents suite à la grève générale lancée par la centrale syndicale COB pour les retraites (la proposition de Morales était trop libérale) où il a fallu malheureusement la mort de mineurs dans des affrontements avec la police juste avant le référendum pour que le gouvernement négocie. Cet évènement montre les contradictions présentes dans ce gouvernement qui devra avancer rapidement vers des réformes sociales promises, vers l’extension de la propriété publique, la lutte contre les dispositifs néo libéraux mis en place précédemment et surtout dans le contrôle populaire. Le peuple bolivien est un peuple organisé et combatif qui doit rapidement trouver son intérêt dans ce jeune processus.

Malgré cette victoire importante au référendum, les équilibres semblent maintenus, puisque les préfets de la dite médialuna ont également obtenu la majorité des votes approuvant leur maintien, si ce n’est deux opposants à Morales : Jose-Luis Paredes à La Paz et Manfred Reyes Villa à Cochabamba. A l’image de la réaction de ce dernier, le refus de se soumettre au vote populaire, défiant ainsi Moralès de "porter atteinte à la démocratie" en nommant un autre préfet, la situation en Bolivie semble toujours dominée par un rapport de force violent, deux jours seulement après l’exercice par le peuple de son droit de participation au fonctionnement démocratique du pays.

Ce processus de référendum révocatoire fait écho à celui auquel l’opposition vénézuelienne a soumis, sans succès non plus, Hugo Chavez le 15 Août 2004. L’article 72 de la constitution bolivarienne ainsi que l’article 241 du projet de constitution bolivienne offrent, à mi-mandat, ce droit aux électeurs. La LCR s’est toujours battue pour la révocabilité de tous mandats électifs, cette disposition n’existant pas dans la constitution française : c’est donc un droit à conquérir ...Et pourquoi ne pas y soumettre notre si populaire président ?

1- Voir l’article de Paulo A. Paranagua dans le Monde du 09/08/08 http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2008/08/09/en-bolivie-evo-morales-joue-son-va-tout-dans-un-referendum-sur-son-mandat_1081927_3222.html

mardi 12 août 2008

Caucase : Arrêt immédiat des combats !

En quelques journées, la guerre dans le Caucase opposant, dans un mauvais remake de guerre froide, les troupes russes à celles de la Géorgie a déjà fait de nombreuses victimes. Les morts et les bléssés se comptent déjà par milliers et les destructions rendent plus difficiles encore le quotidien de populations souffrant de la misère. Le rapport des forces militaires est sans doute asymétrique. Mais les raisons de ce conflit sont multiples et les torts partagés. L’offensive, probablement mal calculée, lancée par les responsables géorgiens est motivée à la fois par la volonté de faire respecter l’intégrité territoriale d’un Etat aux contours contestés et celle de se s’affirmer politiquement et militairement face au voisin russe. Les dirigeants russes veulent quant à eux montrer à l’UE et aux Etat-Unis qu’ils sont de retour comme force impérialiste de premier plan, qu’ils revendiquent le rôle de gendarme régional et que l’entrée dans l’OTAN de plusieurs pays et régions anciennement membres du Pacte de Varsovie constitue à leurs yeux une menace. De ce point de vue, la responsabilité des dirigeants occidentaux est engagée, eux qui font le choix d’élargir l’OTAN, organisation à laquelle la Géorgie entend adhérer. Le fait que le Caucase soit une région stratégique du point de vue des ressources pétrolières renforce évidemment l’intérêt qu’y portent les occidentaux. Pour le reste, les pouvoirs russes et géorgien présentent des similitudes. Les deux sont ultranationalistes, autoritaires et militaristes et la majorité de la population de ces pays n’a rien à gagner dans un tel conflit. Par delà les frontières, les intérêts du monde du travail sont partout les mêmes. La fraternité doit s’imposer, ce qui passe par le respect du droit de tous les peuples à disposer d’eux mêmes. Medvedev vient d’annoncer la fin des opérations militaires de la Russie. Reste que la situation demeure confuse sur le terrain et explosive dans toute cette région. Tout cela rend nécessaire la construction d’un mouvement de solidarité internationale entre les peuples.

Le 12 août 2008

L’Université d’été 2008 de Port Leucate affiché déjà complet

Victime de son succès, l’université d’été 2008 affiche dores et déjà complet. Malgré les efforts pour trouver des solutions pour accueillir plus de monde que les autres années, nous n’avons désormais plus de chambres disponibles, ni de places au restau ou dans les salles de réunion. Nous ne pouvons donc prendre aucune inscription supplémentaire et prions celles et ceux qui s’inscrivent trop tardivement de bien vouloir nous excuser de ne pouvoir les accueillir. Inutile donc également de se pointer sur place en espérant une solution "de dernier moment" car cela ne va pas être possible. Pas de souci en revanche pour celles et ceux qui ne sont inscrits en temps et en heure... Pour ces derniers, rendez-vous fin août à Port Leucate !

jeudi 7 août 2008

Nauséabonde campagne contre Siné et ses soutiens

Le Monde daté du 4 août publie une tribune libre, présentée comme ceci : « Suite à la publication dans Charlie Hebdo d’une chronique de Siné dans laquelle il tenait des propos jugés antisémites, Philippe Val, directeur de l’hebdomadaire, a décidé de licencier ce dessinateur. Depuis, la polémique fait rage entre ceux qui soutiennent Siné et ceux qui approuvent Philippe Val. Un débat qui divise même la LCR. ». Vient après un texte signé de deux « ex militants de la LCR », qui l’ont en fait quittée depuis plusieurs années.

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mardi 5 août 2008

La fondation Jean Jaurès étudie l’impact de Besancenot

La fondation Jean Jaurès, dirigée par d’anciens ministres de Mitterrand comme Mauroy et Nallet ou des proches de Royal comme Rebsamen ou Colomb a commandé une note à Jérôme Fourquet, Directeur adjoint du département Opinion et Stratégies d’entreprise à l’IFOP. Les conclusions de cette étude nous concernant au premier chef, voici le lien pour en prendre connaissance : http://www.jean-jaures.org/note2fourquet/notefourquet.pdf

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Le réseau sortir du nucléaire communique: Areva éclaboussé par les fuites d'Uranium

L’Œillal est une jolie ferme en pierre, construite au XIXe siècle au pied du mont des lauriers, le Montlaurès, comme on l’appelle dans le coin. Dans son jardin de 1 hectare, des oliviers, des figuiers et une source d’eau potable préromaine, à gros débit, qui alimentait la ville de Narbonne, située 3 kilomètres plus loin. Sandrine Camps a passé là toute son enfance. Jusqu’à l’an dernier, elle y vivait avec Guy, son compagnon, et leurs deux garçons, Bastien et Florian, âgés maintenant de 15 et 10 ans. Ses grands-parents avaient acheté la ferme en 1936. Bien avant que la Comurhex (aujourd’hui filiale d’Areva) n’installe, juste à côté, sur le site de Malvési, son usine de conversion d’uranium. Au début, la cohabitation était facile

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vendredi 1 août 2008

Communiqué de presse

Soutien à l’élu du comité d’entreprise licencié par Perrier

Prendre prétexte d’un différent privé hors de l’usine pour licencier un employé est l’illustration de la volonté de Nestlé de frapper le syndicat majoritaire qui s’oppose à la volonté de la multinationale d’augmenter le taux de profits par tous les moyens. La décision du ministre du travail d’autoriser le licenciement, contre l’avis de l‘inspection du travail, d’un délégué du personnel CGT est une illustration de la volonté du gouvernement de faire taire ceux qui entravent la volonté du patronat de remettre en cause tous les acquis sociaux. La LCR est solidaire de la lutte engagée, et de la grève aujourd’hui reconduite, par les syndicats de la source Perrier pour faire annuler ce licenciement

Nimes le 31 juillet 2008,

LCR Gard: http://www.lcrgard

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